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COMPTE-RENDU DES COURSES Raid la Saharienne

Préparation au Raid La Saharienne – Triathlon de St Jean de Monts – Notre premier triathlon

5 juillet 2018
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Samedi 23 Juin avait lieu notre premier triathlon. En effet, nous avons participer au Triathlon XS de Saint-Jean de Monts et on vous raconte cette première expérience ! Pour rappel, voici les distances à parcourir : 250m de natation/7,5km de vélo/2,5km de course à pied. 

Nous avons opté pour une arrivée le Vendredi soir, soit la veille de l’épreuve afin de pouvoir se reposer la matinée de l’épreuve, d’être posées et « détendues ».

LE COMPTE-RENDU DE LOLO  ! 

Participer à un triathlon a longtemps été un rêve sans jamais vraiment penser qu’un jour je pourrai en faire un pour de vrai ! C’est chose faite, dimanche dernier nous avons fait notre baptême de Triathlon.

Pour tout dire, j’étais dans tous mes états pendant une semaine avant la course, à ne pas en dormir ! Plus je lisais des articles et témoignages sur la partie Natation, plus je me disais que je n’allais jamais y arriver et que je n’avais pas ma place parmi toutes ces athlètes !

La partie natation est la plus redoutée, le départ est surnommé la « une machine à laver » car c’est une vraie bataille, qui est souvent traumatisante pour les débutants. Le jour J est finalement arrivé, il faisait beau, chaud et la mer d’un calme Olympien, ce qui m’a rassurée !

Nous sommes allées chercher nos dossards et les organisatrices ont été d’une gentillesse en répondant à toutes nos questions.

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Le moment venu, nous nous sommes préparées pour entrer dans le « parc » pour déposer nos vélos et nos affaires (T-shirt- casquette-lunettes de soleil-chaussures et chaussettes). Là je me rends compte que nous sommes uniquement une petite dizaine de novices à nous lancer dans cette course folle ! En effet toutes les triathlètes avaient des vélos tout en Alu ou Carbone, nous, nous étions avec nos VTT, équipés de pneux de route pour l’occasion. Le miens a 22 ans pour tout vous dire !

Nous descendons sur la plage pour le top départ ! La peur s’est finalement transformée en excitation ! Pan ! C’est parti, tout le monde s’élance à toute vitesse, je vois Juju qui part à fond les ballons mais moi, je reste en retrait de peur d’être coincée dans la « machine à laver » !

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Je me mets sur le côté gauche des bouées, cours dans l’eau aussi loin que possible et finalement plonge pour nager. L’eau est bonne (j’avoue j’ai la combi) et je nage, je contourne les bouées et c’est un peu l’embouteillage et là je me mets en mode « Triathlète », je double, je pousse pour me fofiller et grapiller des places.

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La partie Natation est pratiquement finie, je commence à enlever ma combi pour ne pas perdre trop de temps pendant la transition.

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Là il faut se mettre à courir sur la plage pour retourner au parc à vélo : la côte me semble interminable ! J’arrive enfin au parc et là … je n’arrive pas à enfiler mon T-shirt, je m’énerve et c’est de pire en pire : 30 secondes pour le mettre! Après j’enfile mes chaussettes, je mets le casque et les lunettes et c’est parti pour 8km de vélo !

Je saute sur le vélo et me mets sur le grand plateau et commence à pédaler de toutes mes forces ! Malgré tous les efforts, je me fais doubler dès le début par des filles qui semblent à peine appuyer sur les pédales… un peu démoralisant j’avoue !

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Je continue le reste de la course toute seule, je ne vois personne devant, personne derrière, je n’ai pas de compteur : je n’ai donc aucune idée si j’avance bien ou si je suis une vraie tortue ! En tous cas les encouragements de la foule me donne du baume au cœur !

Le vélo touche à sa fin et là je vois les arbitres juste devant la ligne qui me font des grands signes. En effet la règle est de descendre absolument du vélo pour continuer en courant à côté… la torture commence ! Je ne sens plus du tout mes jambes, j’ai l’impression d’avoir des jambes de bois, qui ne répondent plus de rien ! Je veux courir mais impossible… mes jambes ne m’écoutent pas ! Il va falloir un km avant de retrouver une sensation normale. Je cours , je double quelques filles mais j’ai l’impression de ne pas avancer.

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Quelques minutes plus tard, c’est la dernière ligne droite et je vois la ligne d’arrivée… Houra !

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Bilan : 41 minutes (9 min de natation – 19 min de vélo et 13 min de course à pied), ça été dur car le format XS est ultra rapide mais si fière ! Ce fut mon premier triathlon mais sûrement pas le dernier !

AU TOUR DE JUJU ! 

A quelques jours du triathlon, je n’étais pas vraiment trop stressée mais j’avais hâte d’en découdre avec une nouvelle épreuve que je ne connaissais pas. J’adore me lancer de nouveaux challenges !

Bon par contre, quelques heures avant le triathlon, ce n’était plus la même chose, j’étais super stressée. Je n’avais qu’une envie : que la course commence !

Après un petit briefing, nous avons rejoint la plage pour le départ. Il faut donc courir pour plonger ensuite dans l’eau et c’est là que je suis tombée dans le piège : courir je sais faire. Bah je cours, le problème c’est qu’il y a un énorme banc de sable qui force à courir longtemps dans l’eau avant de pouvoir nager vraiment. Sauf qu’au moment où je peux enfin nager je suis essoufflée et un peu angoissée. J’essaye tant bien que mal de retrouver mon souffle en improvisant un crawl un peu bizarre… On contourne déjà la première bouée rouge et je commence à retrouver mon souffle et mon rythme.

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Dés que je commence à avoir pied, j’essaye de courir. Courir dans l’eau, j’adore, je le fais depuis toute petite avec mes parents (un peu bizarre la famille !).J’enlève mon bonnet et mes lunettes en même temps.

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Puis je cours pour rejoindre le parc à vélo. Pas besoin d’enlever la combinaison puisque j’ai nagé directement en trifonction. Je mets mon casque, enfile mon dossard, met mes chaussures sans chaussettes et je file ! Je suis alors 18ème à ce moment là.

Et là commence, la catastrophe ! Tout le monde me double, je n’avance pas avec mon VTT et ces pneus de route. Je donne alors tout pour essayer d’éviter de perdre trop de places. Quant au virage, n’en parlons pas, j’ai trop peur !

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Ca y est, c’est la transition. je descends du vélo et je cours à côté pour atteindre mon poste. Et là, j’ai des jambes de bois. Lolo m’avait prévenue alors je ne m’inquiète pas plus que ça. Je sais que c’est l’acide lactique. Je dépose mon vélo et je pars quand je vois l’arbitre sortir un carton jaune. Je stop direct et je me demande ce que j’ai bien pu faire… J’avais encore le casque de vélo sur la tête ! Allez zou, je le pose et c’est parti. Les premiers 200m sont compliqués au niveau des jambes. Il y a vraiment un temps d’adaptation. J’entends Richard qui me dit « Allez, c’est maintenant que tu fais l’effort ». Et il a tout à fait raison, la course à pied c’est mon point fort. Alors je donne tout et je double de nouveau toutes les filles qui m’avaient doublée au vélo.

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J’en profite par la même occasion d’encourager Lauriane quand je la croise. Le public est là pour nous encourager et ça fait du bien et on a surtout nos plus grands fans ; Magali, Richard et Dan. Et ça fait vraiment plaisir. A 100m DE l’arrivée, un sprint m’attend avec 2 filles. Rien à faire, je n’arrive pas à les suivre. Je donne toute mes forces et ça vaudra le coup puisque je suis passée quand même de la 35ème place à la 15ème !

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Je passe la ligne d’arrivée en terminant 15ème sur 75ème en 35min et je n’en reviens pas. C’était mon premier triathlon et j’ai juste adoré. Même si je n’ai pas vraiment encore l’équipement adéquate, j’ai hâte de renouveler l’expérience !

Et voilà notre petit compte-rendu de NOTRE premier triathlon ! Le format était alors parfait pour découvrir ce sport et m’apercevoir véritablement de ce qu’on doit travailler pour profresser. En tout cas, nous sommes déjà inscrite à un autre triathlon. Ca sera celui de La Baule, format S !

A très vite ! 

Sport

Compte-rendu : Le 10km du Parc Paysager à Saint-Nazaire

17 mars 2018
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Il y a quelques semaines, j’ai couru le 10km du Parc Paysager à Saint-Nazaire, une course de préparation dans le cadre de mon 10km en Avril. Qui dit préparation, pas d’objectif mais juste mais le  but étant de voir un peu où j’en suis et quelles sont les sensations, quelques mois après mon record de mon semi-marathon à San Sebastiàn. Un chouette moment et finalement une performance de course un peu inattendue…

JOUR J !

Je retrouve mes petits  mes camarades de We run in nantes ; Olivier, Richard, Magali, Fredérique, Thierry, Dan et Pierre. Il est alors 14H quand nous arrivons à Saint-nazaire pour récupérer nos dossards. Puis, on ne perd pas de temps pour aller s’échauffer. On discute de nos objectifs. En ce qui me concerne, je cours pour courir, pour voir où j’en suis mais pas de pression et pas de record à faire !

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15h, ça y est c’est parti ! On a pas le temps de réflechir qu’il faut déjà essayer de se faufiler. Je pars tout doucement en laissant filer Richard, Thierry et Olivier devant moi. Quant à Dan, je me demande où il est ! Après 500 mètres, je dépasse Richard tout en lui glissant un petit mot d’encouragement. Puis je continue ma route sur un rythme de 4.31.  Ca y est, une boucle de terminée ! Et étonnement, je me sens vraiment bien. Je commence à sentir les bénéficies de ma semaine de skating à gravir les cols d’Alpes du Sud ! Alors je décide de laisser mes jambes dérouler sur un rythme de 4;25.

Sur le bord de mer, je croise Magali et puis j’en profite pour encourager Dan et Richard.

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Puis, j’en profite pour faire quelques rencontres le temps de la course. Un certain homme sera étonné que j’arrive à encourager mes camarades et à courir à ce rythme. Pas normal la nana !

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#jedraguememequandjecours

Je décide alors de m’imprégner de ce rythme mais mes jambes ont envie d’aller plus vite, je décide alors de les laisse faire avant de passer devant la speaker qui s’étonnera de ma foulée au 2ème tour !

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Ca y est, j’entame la 3ème boucle et qui c’est que je vois au loin, Thierry, avec son tee-shirt bleu ! Je décide de le garder en ligne de mire. Plus l’arrivée approche, plus je me rapproche de lui. A 1km de l’arrivée, seulement 5 coureurs nous séparent. Je voudrais aller le raccrocher pour qu’on puisse terminer ensemble mais il a décidé d’accélérer. J’en profite de même !

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Ma montre sonne le 10ème kilomètre à une centaine de mètres de l’arrivée.. Euhhhhh.. Allez, je ne me déconcentre pas et je continue à fond avec ma plus grande foulée ! Ca y est je passe l’arche d’arrivée, 44;54 à ma montre et un nouveau record, tout en sachant que ma montre m’affiche que j’ai couru le 10km en 44;20 avec une moyenne de 4;26 ! Mais on va dire que j’ai fait 44;54 ! Gardons le chrono officiel !

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RÉSULTATS !

Je termine 5SEF, 16ème féminine et 328ème sur 817 !

Prochaine course : Le 8km du semi-marathon de la Brière ! 

Sport

Compte-rendu : Semi-marathon de San Sebastiàn et un record !

30 décembre 2017
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Il y a maintenant un mois, je suis partie avec une partie de la troupe We run in nantes pour un week-end sportif à San Sebastiàn en Espagne. Au programme ; le semi-marathon ! Et un record !  

Ca faisait quand même presque 7 mois que je l’attendais ce record.  J’avais échoué en Avril dernier, mais là j’avais envie de prendre ma revanche. Surtout que tout le monde me disait que j’en étais capable. Alors merde, il était temps que je me bouge ! 

Ma préparation

Dans un premier temps, je m’étais préparée pour un 10km avant la prépa du semi-marathon mais finalement je me suis blessée à la cheville. Avec mon coach Freddy, nous avons alors décidé de revoir l’objectif à la baisse; 1h45. Mais dans un coin de ma tête j’avais envie de faire bien mieux qu’1h45. J’avais déjà fait 1h44 sans entrainement et 1h42 avec un peu d’entrainement !  Après quelques semaines de repos sans course à pied, j’ai alors commencé la prépa de semi-marathon de bon pied 😂 (c’est le cas de le dire !). 6 semaines de préparation à 5-6 entrainements par semaine. Au début, la reprise étaient vraiment difficile. Puis au fur et à mesure des entraînements, je me sentais de plus en plus à l’aise et la possibilité d’un petit record me semblait encore semble envisageable. J’étais motivée comme jamais, enchainant les bornes et les entrainements. La prépa s’est bien déroulée avec un bon compromis entre sortie plaisir, fractionné long et court. Les séances étaient parfois agréables, d’autres fois moins drôles et plutôt intenses ! 😝

Le séjour à San Sebastiàn

Nous sommes arrivés le Vendredi soir dans un super appartement et nous avons alors profité du Samedi pour visiter la ville et bien sûr aller chercher nos dossards. Le village, reste assez basique puisque cela reste une petite organisation. Mais c’est quand même très sympa et impressionnant, car il était dans un vélodrome. Ca nous met direct dans l’ambiance ! 🤗

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La veille au soir

On ira faire un petit footing de 30min pour dérouler les jambes puis une discussion s’impose sur la gestion de la course de demain ! Thierry et Régis me sentait capable de faire 1h40. Franchement, je suis loin d’être la personne qui a le plus confiance en moi et sur le coup je ne savais pas quoi penser. Je m’étais entrainée pour faire 1h45 alors je ne sais pas comme mon corps allait réagir. Mais ces dernières semaines, j’avais vraiment la forme. Régis décide alors de faire mon lièvre, j’accepte !

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Le jour J

Dimanche 26 Novembre, le réveil sonne à 6h. Je me réveille plutôt en forme et déjà dans ma bulle ! Je rejoins Thierry et Richard, qui sont déjà au taquet pour préparer le petit-déjeuner !

Je pars regarder un oeil par la fenêtre. Il fait noir mais il ne semble pas pleuvoir. Oui, météo France annonce « pluie forte » toute la matinée…Ca fait peur… tandis qu’Eric croit en la météo d’Hendaye qui annonce grand soleil !

Bon finalement, la pluie ne résistera pas !

Il est 8h, une dernière petite photo de groupe s’impose puis nous partons en petit footing avec nos sacs poubelles sur nous jusqu’aux consignes. Nous arrivons alors au village de course, trempés ! Je laisse alors mes affaires à la consigne mais je garde un vieux tee-shirt pour avoir chaud jusqu’au départ. Avec Thierry, Dan, Régis et Richard, nous partons rejoindre le sas. Je m’étais inscrire dans le sas 1h50 mais finalement nous décidons de se mettre dans le sas d’1h40. Et ça y est il fait beau et le soleil commence à montrer le bout de son nez !

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Ca y est, nous sommes plus qu’à quelques minutes du départ. Je me concentre, je sais ce que je dois faire et je vais le faire. 😊

Km 1

On s’élance, dans la foule et ça ne bouchonne pas du tout. Dés le départ, nous prenons un bon rythme mais tranquille pour ne pas être tout de suite dans le rouge. Nous passons le premier km en 4’52.

Km 2-10

Je me mets dans les pas de mon lièvre, Régis et je suis dans ma bulle pour me concentrer sur mon objectif. Puis vers le 2ème kilomètre, on accélère un petit peu pour se mettre sur une base de 4.45. Vers le 5ème km, il semble que Régis me trouvait bien, alors il a décidé d’accélérer de nouveau et de nous mettre sur un rythme de 4;40. A vrai dire, je ne m’en suis pas du tout rendue compte. Je faisais confiance à Régis et je n’ai pratiquement jamais regardé ma montre. Tous les 4kms, je m’hydrate avec mes gourdes d’eau sucrée. Et on continue tout en maintenant l’allure. Les jambes déroulent, et tant que ça passe, c’est des secondes gagnées sur le chrono final. Avoir un pacer perso à côté de moi me rassure, je sais que si je décroche, il y aura quelqu’un pour me motiver. Mais là, je suis vraiment surprise, car je me sens vraiment bien. Vers le 7ème km, Richard nous lâche, il préfère ne pas se cramer dés le début de la course pour profiter jusqu’au bout. Puis vers le 9ème, ça sera au tour de Dan qui n’arrive pas à tenir le rythme.

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Km 10-12

C’est le bord de mer. On passe le 10km en 47;11. Nous sommes en avance. Je suis aux anges. On croise Marie qui nous encourage et c’est super cool.  Sinon, je n’en crois pas mes yeux, car je me sens vraiment bien. J’ai hâte de passer le 13ème km qui est souvent décisif sur un semi-marathon. Si je suis bien au 13ème, c’est que c’est mon jour !

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Km 12-14

Nous voilà vers le 12ème kilomètre. Nous longeons le bord de mer, c’est juste magnifique ! J’admire le paysage et je prends même le temps de faire un petit coucou au photographe !
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Petite difficulté du parcours, avec un tunnel. Régis me dit alors de ralentir sur la montée. Je l’écoute et c’est vrai que ça fait du bien. On passe alors le 13ème km et là Régis me dit ; « C’est ton jour Juju, tu vas le faire ton record ! » Et pour une fois, dans ma tête, j’y croyais vraiment, car les jambes étaient là et les sensations étaient vraiment bonnes.

Km 15-16

Retour sur la plage et on commence à accélérer tout doucement. Régis me dit que je suis capable de faire mieux que mon objectif initial.

Km 17-18

Tout doucement, on se met sur un rythme de 4;35. Ca commence à devenir dur pour Thierry, qui nous lâche vers le 18ème km.

km 19-20

Régis continue d’accélérer le rythme, ça commence à devenir difficile. Je ne regarde toujours pas ma montre mais après avoir regardé les données, je comprends pourquoi je commençais en avoir plein les jambes; nous étions entre 4;25 et 4;30 ! Le 20ème km sera vraiment long, c’est 100% au mental désormais.

Le finish ! 

Ca y est on rentre sur la piste, il nous reste 200 mètres ! Régis me dit alors de tout donner !  Il est alors l’heure d’envoyer mon plus beau sprint, depuis le temps que je rêve de terminer une course sur une piste !  On prend l’extérieur et je m’envole vers la ligne d’arrivée (oui oui, je m’envole, je vais atteindre les 18km/h😅)

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Je passe devant les photographes, impossible de faire un truc cool, un sourire, un geste. Je passe sous l’arche et c’est fini ! 1h38’44 à ma montre.  Je suis la plus heureuse !. La joie est immense et nous nous tombons dans les bras. Oui, ce chrono je l’attendais depuis Avril dernier ! On sera très rapidement rejoint par Thierry qui termine en 1h39’59 ! Il voulait faire sous les 1h40, ça c’est fait !

Eric, courant le marathon, on part l’encourager. On se place vers le 36ème km.  Certains sont encore lucides et dans le coup mais d’autres sont à l’agonie. Le spectacle est sublime et souvent poignant. Avec tout l’équipe, nous ne retenons pas nos encouragements qui font énormément de bien à tous. Eric terminera en 1h36 pour son premier marathon ! Chapeau bas !

Un peu plus tard, on retrouve tout le reste de l’équipe. Super contente de constater que je ne suis pas la seule à avoir fait un beau RP, tout le monde se félicite.  On peut vraiment fêter ça ! Pour la peine, je commence par une petite bière ! (oui, oui j’avais arrêté l’alcool, toutes boissons sucrées et alimentation grasse pendant 2-3 semaines ! et ça valait le coup 😉)

Le bilan !

Cette journée sportive aura vraiment été fantastique. J’aurai été comblé au delà de toutes espérances, non seulement par ma performance, mais aussi par celles de mes amis et l’incroyable force émotionnelle partagée avec ces véritables athlètes.

Merci à mon lièvre Régis, à mon coach Freddy, à ma famille, mes amis et mes copains pour leurs encouragements. C’est en partie grâce à vous, vous avez cru en moi et j’y ai pensé pendant la course. Merci à Sobhi Sport pour le t-shirt. Et je félicite tous mes camarades qui ont couru le semi-marathon à mes côtés.

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Sport

Compte-rendu : Cross du Bois de Serres (Région lyonnaise)

1 novembre 2017
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Il y a quelques semaines, j’ai participé à la 42ème édition du Cross du Bois de Serres, en région Lyonnaise. Cette course, je la connais bien, puisque c’était ma 11ème participation et que j’y avais participé pour la première fois à l’âge de 4 ans, accompagnée de ma grande-mère. Cette année, il était donc temps de montrer ma progression ! 

L’histoire

Crée en 1976, 29 concurrents prirent le départ cette année-là mais par un prompt renfort, ils se virent 69 dès le second effort. Depuis, si le nombre des participants a encore progressé pour atteindre 181 à l’occasion de l’édition 2014, la course a conservé son caractère familial et convivial.

Elle est ouverte aux concurrents de tous âges, à l’exclusion des personnes licenciées de la Fédération Française d’Athlétisme. Sur la ligne de départ se retrouvent alors des enfants comme des adultes !

Le parcours

Le Cross du Bois de Serres emprunte un circuit vallonné (170m de dénivelé) à travers le Bois de Serres, d’une longueur de 4,240 km

La course

Bon il faut savoir que fin Août, je me suis blessée. Pour ceux qui ne le savent pas, je me suis fait une entorse lors de mes vacances en Indonésie. C’est donc après 1 semaine de reprise en course à pied que je prenais le départ de ce cross, avec un peu d’appréhension. Je savais d’avance que mon manque d’entrainement aller se ressentir.

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Ce cross c’est tellement à la cool et convivial que le départ est donné à voix haute : 5-4-3-2-1-0. Et c’est parti !

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Mon père part à fond et je le laisse partir. Je vois ma montre qui s’accélère et je décide alors de ralentir, car je sais que la fin va être très dur. Je prends alors un rythme aux alentours de 4;20. Puis voilà qu’arrive la première montée et je rattrape une femme. Et là qui c’est que je vois devant avec son tee-shirt rouge ? Mon père ! Je le double alors sans trop le narguer !

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Puis voilà qu’une grande descente arrive, je la dévale à fond la caisse ! J’atteins les 15km/h et je rattrape encore une autre fille ! J’en vois une autre au loin et je me lance à sa poursuite. Je me retrouve alors au milieu de petits jeunes qui carburent !

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Bon ma tête n’en parlons pas, mais les bras non plus !

Puis changement de rythme avec un faux plat. La fille devant commence à peiner, je décide alors d’accélérer un peu et de la doubler. La suite sera calme et bucolique avant l’enfer !

Arrive alors une montée avec des racines. Ici c’est le calvaire ! Vraiment ! C’est alors que le photographe m’annonce que je suis première.

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Motivée comme jamais, je décide alors de courir à petites foulées mais je vois que je n’avance pas du tout tellement elle est raide. Je décide alors de marcher et rapidement ! Puis arrivé en haut, il faut relancer. Ca va, il me reste des forces ! On sort de la forêt et on arrive sur la route. Je vois alors ma grande-mère et ma petite soeur qui m’encouragent.

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C’est les derniers mètres mais peut-être les plus durs, car il reste encore une grande montée mais celle-ci je la connais bien, car je me suis entrainée ici cette été. Je diminue alors ma foulée pour mieux l’appréhender et je me lance ! Ca y est, je vois enfin la ligne et d’arrivée, je relance et je sprinte sous les encouragements des gens. J’arrive et je suis surprise, car je suis plutôt en bonne forme. Je devais en avoir sous le pied mais pourtant la fin de parcours de ce cross est vraiment dur.

Je me dépêche alors vite pour aller encourager mon père, ma mère et mon grand-père. Oui oui, mon grand-père qui a 80 ans et qui court encore ! Je suis fière de lui ! Bon n’oublions pas mon père et ma mère qui courent également très bien !

Résultats

Je termine alors 17ème sur 119ème au classement général, en 20’24. Et je me classe alors 1ère femme sur 48 participantes. C’est sûr je ne m’attendais pas à un tel palmarès et je suis plutôt contente ! Et en tout cas, les deux jeunes filles derrière ont un avenir prometteur, car elle n’étaient pas loin !

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A très vite ! 

Sport

Compte-rendu : Les 10kms du Run in Lyon

6 octobre 2017
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Dimanche dernier, je participais à la 8ème édition du Run in Lyon. Même si c’est à cette course où je suis passée pour la première fois en dessous des 50 minutes au 10km, depuis 2 ans, le nouveau parcours me portait un peu malchance. L’année dernière, je m’étais alors jurée de ne pas me réinscrire. Finalement, je me suis retrouvée de nouveau sur la ligne de départ du 10km…

C’est vers le mois de Mai-Juin, que ma meilleure amie me propose que l’on s’inscrive de nouveau à cette nouvelle édition du Run in Lyon.  Dans un coin de  tête, je me dis « oh non, pas encore… cette course me porte la poisse ». Puis dans un autre coin de ma tête, j’ai vraiment envie de lui faire plaisir. J’accepte alors.

Je vais vous expliquer pourquoi je n’aime plus trop cette course et pourquoi elle me fait peur. En 2014, je cours pour la première fois le Run in Lyon et je vais enfin passer cette fameuse barre des 50 minutes au 10km. En 2015, je cours mon premier semi-marathon, que je termine en 2h04 dans la souffrance la plus totale. J’apprendrai un peu plus tard que j’étais anémiée. L’année dernière, sur le 10km, prise de stress, je suis partie à fond et j’ai donc subi toute la course. Ca suffisait ! Je n’avais plus envie de recourir les prochaines éditions. Cette course n’était pas pour moi. Mais finalement cette année, j’ai décidé de redonner une chance au Run in Lyon ! Haha ! Cette course pouvait peut-être prendre une nouvelle tournure et j’allais peut-être retrouver le plaisir de courir de nouveau cette course.

J’ai donc suivi à la lettre la préparation de Freddy, mon coach, jusqu’à ce que je me fasse une entorse à la cheville et que par la suite je tombe malade. Je savais alors que la perf sur le 10km de Lyon ne serait plus possible… J’avais du mal à retrouver ma vitesse et mon énergie. J’ai tout de même continué à me préparer jusqu’au bout pour ne rien regretter. Mais finalement, je n’ai jamais vraiment été confiante et en plus je crois au proverbe « Jamais deux sans trois ».

Quelques jours avant

Le Mercredi de la semaine du Run in Lyon, je suis tombée de nouveau malade ; mal de gorge, toux et rhume…Bref, pas cool…J’essaye alors de me soigner tant bien que mal.

Le Vendredi midi, nous avons récupéré les dossards. Le village est toujours très bien avec plein de stands très intéressants. Et enfin, ils ont changé le modèle du tee-shirt qui est vraiment bien plus beau que les années précédentes !

Le Jour J

9h, le réveil sonne ! Héhé pas mal de faire une petite grass’mat avant de prendre le départ d’une course. Normalement, on connait tous le réveil qui sonne aux alentours de 7h !

11h15, nous sommes prêtes dans notre Sas. Je souhaite bonne chance à ma meilleure amie et je lui donne quelques conseils de dernière minute pour gérer au mieux sa course.

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11h35, le départ est donné. Je pars doucement, le temps de me frayer un petit chemin mais pour une fois, je ne suis pas gênée par le monde. Les panneaux des deux-trois premiers kilomètres arrivent très vite,  je me sens bien et je profite du paysage.

Puis à partir du 4ème km, je commence à souffrir. J’ai mal à la gorge et les jambes commencent à ressentir mon manque d’entrainement. Je sens vraiment que je ne suis pas au top de la forme. Et je commence à comprendre que le Run in Lyon s’acharne de nouveau sur moi ! Je continue tant bien que mal de mettre un pied devant l’autre.

J’ignore le ravitaillement du 5ème km. C’est peut-être une erreur, mais tant pis.

Bon, c’est vrai que Lyon c’est magnifique mais c’est en partie grâce à son relief, et ses collines et ce n’est donc pas toujours très plat !

Puis vers le 6ème km, je croise alors un copain, Dominique, qui prend des photos. Ca me redonne un peu le moral de le voir. Et oui oui, je garde toujours le sourire même dans la souffrance !

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Voilà, qu’arrive la partie du parcours la plus redoutée; le tunnel de la Croix Rousse. 1,5km à mourir de chaud, manquer d’air avant de ressortir et de prendre un petit courant d’air ! Franchement, c’est looooong à mourir et je suis incapable d’avancer. Je me fais doubler, ça me déprime… je ne trouve plus les forces nécessaires.

Un peu après le 8e kilomètre la petite montée pour aller sur le pont Morand n’est pas terrible en soi mais sur une fin de parcours et avec la fatigue cumulée elle est assez redoutable. Et elle sera REDOUTABLE, je n’avance pratiquement plus du tout.

Le parcours rejoint la presqu’île et nous longeons quelques uns de ses plus beaux sites : l’Opéra, l’Hôtel de Ville, la place des Terreaux. J’essaye tant bien que mal d’accélérer un peu pour repasser en-dessous des 5min au km mais c’est compliqué.

Puis, voilà la grande rue de la République. Il reste 1,5km et après c’est fini. Les spectateurs nous encouragent, c’est vraiment cool. Je reprends alors un peu de rythme.

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J’arrive Place Bellecour. Les derniers mètres sont longs mais les encouragements du public sont là pour me faire tenir. J’accélère, je donne tout sur les 300 derniers mètres. J’arrive même à faire un petit sourire aux photographes et je passe enfin l’arche d’arrivée.

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Déçue ? Oui mais je m’y attendais depuis le début. Je reprends alors mon souffle et j’attends ma meilleure amie qui arrive et qui termine en 55 minutes. On récupère alors notre chouette médaille avant d’aller reprendre des forces au ravitaillement.

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Résultats

Les conditions n’étaient pas réunies ; j’étais stressée suite à des histoires personnelles, j’étais malade et puis finalement je manquais cruellement d’entrainement. Je termine alors en 50;40. J’ai plutôt limité les dégâts ! Et puis, finalement malgré ce temps très médiocre, je ne me classe pas trop mal !

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Je tiens également à féliciter ma meilleure amie qui termine en 55.41. La prochaine fois, je vais tenter de faire descendre son chrono en dessous des 55 minutes lors des Foulées de l’Eléphant à Nantes.

Bon sinon Run in Lyon, c’est quand même une superbe course. L’organisation est top, les spectateurs sont présents et le parcours est magnifique !

Et vous, avez-vous participé à une course ?

A très vite !

Sport

Compte-rendu : Semi-marathon de Nantes 2017

11 mai 2017
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J’espère que vous allez bien malgré ce temps pourri ! C’est avec un peu de difficulté et le cœur gros que j’écris cet article. Pour ceux qui ne le savent pas, mon semi-marathon ne s’est pas passé comme prévu. Même si cette course restera un mauvais souvenir, j’ai quand même eu envie de vous raconter mon vécu et peut-être que cela m’aidera à tourner la page.

C’est donc début Janvier que j’ai décidé de participer au Semi de Nantes. Après, une première édition qui a eu un franc succès, j’avais à mon tour envie de me lancer dans cette aventure.

Pour ce semi, j’avais comme objectif de battre mon record personnel sur cette distance. J’avais fait 1h41 et quelques poussières au marathon de Nice-Cannes en duo. Cette fois-ci, j’avais envie de faire 1h40. Pour cela, j’ai eu un super coach, Freddy qui m’a préparé un plan d’entrainement. Celui-ci était composé de deux séances de fractionné, d’un ou 2 footings et d’une sortie longue.

Une semaine et demi avant avant le grand jour, mes douleurs aux pieds ont repris de plus belle. Je crois que j’ai comme une aponévrosite plantaire ou une tendinite achilléenne. Je tente tout de même faire un footing mais j’ai juste trop mal et cette sortie se transforme en cauchemar…Bref, j’oublie, je masse mes pieds et je mets des poches de glace pour atténuer la douleur. Mais je ne suis vraiment pas en confiance. Est-ce vraiment raisonnable de courir un semi ? Est-ce que je ne vais pas avoir mal au point d’abandonner ? Je me pose plein de questions mais de toute façon je n’ai pas envie de laisser tomber si près du but.

Le Samedi soir, mes parents couraient les Foulées de l’Eléphant. Je suis donc allée les encourager et je ne me suis pas déplacée pour rien, car mon père terminé a sous les 50min et ma mère sous les 1h ! Et ouai !

Le soir, avant de me coucher, je regarde une dernière fois la météo, car depuis 2 jours, ils annoncent un déluge sur toute la journée du Dimanche, avec des rafales à 50km/h ! Mais rien n’a changé malgré le peu d’espoir que je gardais.

Le lendemain, réveil à 6h15, petit-déjeuner avec des pancakes et du cake à la banane. Le départ est prévu à 8h30. J’ouvre les stores au lever du jour et là… pas de pluie ! Je ne crie pas victoire tout de suite, car ça peut très vite changer ! Puis je quitte mon appartement à 7h30 pour rejoindre toute l’équipe de We run in nantes à la boutique Sobhi Sport. Nous sommes très nombreux ; Thierry, Dan, Georges, Claire, Christophe,… et nos deux meneurs d’allure, Régis (1h45) et Ludovic (2h).

Nous arrivons sur le départ aux alentours de 8h. Une petite photo s’impose et nous prenons place dans le sac entre le 1h30 et le 1h45. L’ambiance est calme et bonne. 8h30, le départ est lancé. Mais malheureusement, je suis prise de stresse et d’euphorie et je pars bien trop vite sur les 2 premiers kilomètres mais sans trop vraiment m’en rendre compte.

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Puis, j’essaye de reprendre mon rythme mais je vois que je n’arrive pas à me caler sur l’allure prévue de 4;45. Au 6ème kilomètre, je prends conscience que ça va être compliqué et que ce n’est pas mon jour.

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Les prochains kilomètres vont être terribles, car j’ai pas d’énergie et je n’ai pas les jambes. J’ai les yeux qui fixent ma montre et je n’arrête pas de me demander POURQUOI AUJOURD’HUI ?

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Au 13ème km, je vois Régis, le meneur d’allure d’1h45 me rattraper. Gros coup au moral. Je décide alors de l’attendre et Régis me dit de rester avec eux quand à ce moment il annonce « On va accélérer un peu ». Et là je me dis « NOOOOOOON ». Le cauchemar continue. Je n’arrive pas à suivre la cadence et ça me redonne un coup au moral, car lors de mon premier semi marathon, j’avais suivi Régis sans problème alors que je n’avais aucun entrainement….bref, j’oublie et j’essaye tant bien que mal de mettre un pied devant l’autre et de me caler à 5;00 au kilomètre. Mais impossible, mon corps est fatigué…

Je passe le 16 km et là je n’en peux plus, mes jambes ne veuillent plus avancer et je ne sais plus où aller chercher le peu d’énergie qu’il me reste. J’ai juste envie de pleurer et de comprendre pourquoi il faut que ça m’arrive aujourd’hui.

Un peu plus tard, je retrouve Pierrick, de la team We run in nantes qui va trouver les mots pour me remonter le moral et me redonner des forces pour continuer. Puis je le lâche vers le hangar à bananes, car je n’en peux plus. J’ai retrouvé une allure de 5;00min au kilomètre mais je n’arrive pas à le suivre. Je suis au bout de la roulette ! J’ai vraiment du mal à accepter la situation. J’évite d’y penser et je pense juste à continuer, car je ne veux pas abandonner.

Puis, on passe au 20ème km. Je vois d’abord mon père qui prend des photos puis ma mère et là j’éclate en sanglots. Oui, parce que j’ai l’impression qu’il se sont déplacés pour rien et que ça ne sert à rien d’encourager une performance telle que celle-ci. Puis finalement, je suis attristée, car ce n’est pas la première fois que ce genre de situation m’arrive. Mais Pierrick reprend vite les choses en main et ne me laisse pas tomber.

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Le dernier kilomètre est interminable, avec plein de virages. Même si je connais le parcours, j’ai eu l’impression que la dernière ligne droite avant d’atteindre le tapis rouge n’a jamais été aussi longue. Je vois le chrono officiel au loin et j’aperçois 1h49. Il est donc hors de question que je passe au-dessus de 1h50. Je donne alors tout ce que je peux pour passer cette fameuse ligne d’arrivée. On me met une médaille autour du coup mais je déteste cette médaille.

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En ce qui concerne la météo, et bien grande surprise puisque nous avons eu aucun gouttes de pluie !

Le parcours est plutôt roulant. Nous traversons le centre-ville, le village de Trentemoult, la fameuse zone industrielle de Rezé et une grande partie du semi se fait également le long des bord de Loire.

RESULTATS

Je termine alors ce semi-marathon en 1h49, très loin de mon objectif fixé qui était d’1h40. Ce semi a été compliqué du début jusqu’à la fin. Je termine 70ème de ma catégorie sur 547 et 1354 sur 3547 participants.

LA LECON DE CETTE COURSE

Il y a plein de raisons qui peuvent faire que le jour J, ça ne fonctionne pas. La forme du jour n’est pas bonne, la météo n’est pas favorable, une blessure qui survient pendant la course… Mais est-il nécessaire de s’en faire trop longtemps ? Certes c’est décevant, mais les échecs font partie du jeu. On fait de bonnes et de mauvaises courses, c’est comme ça. Mais avoir confiance en soi c’est aussi reconnaître si un échec est dû à nous ou pas. Parfois on n’y peut rien, on doit faire avec et se dire que si on a rien à se reprocher ce n’est que partie remise…

Dans un premier temps, il est vraiment nécessaire que je peux prenne confiance en moi, c’est à dire me mettre toutes les chances de mon côté pour réussir mais cela ne veut pas dire forcément réussir !

J’espère un jour reprendre ma revanche sur cette distance, même si pour le moment, j’ai une appréhension de reprendre le départ d’une course.

Je tiens également à féliciter tous les copains de We run in Nantes. Et encore un grand merci à Freddy pour ses encouragements et son plan d’entrainement, même si le résultat n’est pas là…

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A très vite !

Sport

Compte-rendu : les 10km l’Equipe 2016

9 juin 2016
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Dimanche 29 Mai, je prenais le départ des 10km l’Equipe pour la première fois.

Cela faisait un petit moment que je souhaitais tester cette course depuis le temps que j’en entendais parler. Cette année, nous étions 17 170 runners précisément à prendre le départ dont 36% de femmes.

Retrait des dossards 

Ce n’est pas moi qui ai retiré mon dossard et c’est ma petite soeur qui était de corvée (oui, la course à pied c’est pas trop son truc !). En tout cas, le retrait a été super efficace : un petit sac, le débardeur et quelques goodies.

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La veille

Le samedi, j’ai passé la journée à Rolland Garros donc c’était plutôt une journée tranquillou.

J’avais décidé de courir ces 10km avec un objectif : courir en dessous des 47 minutes. En effet, ces derniers mois, je me sentais bien et j’avais réussi à courir les Foulées de l’Eléphant en 47;16. Je pense donc que j’étais capable de courir aux alentours des 47 minutes.

Le Dimanche : D-Day
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7h, je me réveille pour avoir le temps de digérer mon petit-déjeuner.

8h30, nous arrivons au sas 47 minutes. J’ai la chance d’avoir ma petite soeur avec moi qui récupère tous mes affaires. L’intégration dans le sas se fait de façon très fluide et il n’y a pas trop de monde. Je parviens donc à me faufiler vers le début et me placer à côté du meneur d’allure.

9h, le premier sas Élites part. L’ambiance est assez au rendez-vous mais différente des autres grandes courses que j’ai pu faire comme le Run In Lyon. J’ai l’impression d’être la seule femme parmi tous ces hommes !

9h10, le départ est lancé. Je pars tout de suite avec le meneur d’allure et je suis très surprise de courir à mon vrai rythme dés le départ. En effet, les routes sont très larges et les vagues de départ ont été bien menées, résultat pas de ralentissements ni de bouchon durant la course. J’arrive dont à tenir une allure aux alentours des 4.45min/km. J’aperçois ma mère et mon père qui sont là pour m’encourager. Puis tout à coup, je rentre dans quelqu’un qui était en mode footing et que j’avais pas vu. Cette femme était partie du Sas 43 minutes mais je me demande aujourd’hui qu’est-ce qu’elle faisait là et à cette allure ? J’ai rien dit mais j’aimerais tellement que certaines personnes respectent leur Sas.

Tout se passe donc très bien jusqu’à cette premiere montée vers Daumesnil. J’essaye de m’accrocher à cette flamme verte mais en vain. Je la sens s’éloigner. Le premier ravitaillement arrive, je le zappe comme dans chaque 10km et j’essaye de rattraper le meneur d’allure qui s’est encore éloigné. C’est vers le 5ème kilomètre que mon rythme va fortement se ralentir puisque je vais passer au delà des 5min/km.

Et revoilà encore une montée. Mais là je n’en peux plus et mon corps me dit stop. Mes jambes ne veuillent plus avancer et j’ai presque envie d’arrêter. Vers le 7ème kilomètre, le deuxième meneur d’allure 47 minutes me double. J’essaye donc de me raccrocher à lui mais rien n’y fait.

Je croise de nouveau mes parents qui ne doivent pas comprendre ma stratégie de course !

J’essaye tout de même de puiser dans mes dernières ressources pour terminer du 9ème au 10ème km en 4’50 grâce aux encouragements de ma petite soeur. Je passe donc la ligne d’arrivée en 50;46, les larmes aux yeux et mécontente de mon chrono. J’essaye tout de même de garder le sourire, car ce ne sera qu’un mauvais souvenir et je vais très vite reprendre ma revanche !

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Toujours garder le sourire même dans la souffrance !

Je récupère ma très belle médaille (pas vraiment méritée…) avant d’aller retrouver ma petite soeur.

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Bilan :

J’ai plutôt apprécié cette course même si je trouve qu’elle reste une course très masculine. Le nombre de participants était très bien géré ainsi que les SAS. Par contre, il faut savoir que le parcours n’est pas vraiment plat : quelques montées et quelques faux plats sont à prévoir.

Concernant mon résultat, je vais reprendre très vite ma revanche avec les prochaines courses natures et trails qui arrivent. Je termine tout de même 652ème sur plus de 6000 femmes qui couraient.

Prochain rendez-vous ? Au Run in Lyon, pour j’espère descendre cette fois-ci descendre sous les 47 minutes pour de bon !

En tout cas je tiens à remercier ma petite soeur pour son soutien et également à mes parents pour leurs encouragements.

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A très vite !

Sport

Compte-rendu : Semi-marathon de Brière

28 mars 2016
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Dimanche 20 Mars, jour du Printemps, je participais au semi marathon de Brière à Saint-André des Eaux. Vous ne connaissez pas ? Normal, c’est un petit village de 5 000 habitants non loin de Saint-Nazaire qui double presque sa population lors de cet évènement.

Je me suis inscrite 3 semaines avant, sur un coup de folie ! Beaucoup de personnes m’avaient dit énormément de bien concernant ce semi qui était plutôt plat et roulant.

Le prix du dossard est de 14 euros et nous étions 2100 à prendre le départ. J’apprécie ce genre de course à taille humaine. Pas de chichi, pas de kit de course, on vient pour courir, un point c’est tout ! A l’arrivée de la course, nous avons tout de même eu le droit à un tee-shirt long bleu ou noir.

Quand au parcours, c’est simple, je ne l’ai même pas vu passer tellement j’ai pris du plaisir. C’était mon 2ème semi-marathon mais celui-ci était une belle revanche sur ma déception de mon premier semi-marathon. En effet, j’ai couru le semi du RuninLyon en Octobre 2015 anémiée et j’avais donc subi la course tout le long. Mais cette fois, ma course est passée si vite ! On a quand même eu un peu de vent sinon, ça aurait été trop fastoche !

Quand aux ravitos, je ne me suis jamais arrêtée. J’avais des petites gourdes avec moi remplies de boissons ErgySport. J’ai donc bu au 10ème km avec un peu de sucre, puis au 15ème et enfin au 18ème.

Par rapport à mes sensations et à ma façon de gérer la course, j’ai tout simplement suivi le super meneur d’allure Régis de la boutique Sobhi Sport à Nantes.  Je n’étais pas vraiment préparée à ce semi, j’avais seulement réalisé quelques séances de fractionné long et court mais aucune sortie longue. J’ai vraiment couru ce semi pour le plaisir comme d’ailleurs je cours toutes les autres courses mais cette fois-ci je ne ressentais pas une certaine pression même si j’ai rêvé du semi 2 nuits de suite ! Bien sûr, j’espérais toujours faire un peu mieux que le semi de Lyon.

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Mon chrono au semi de Lyon était de 2h03, pas vraiment top, sachant que je cours un 10km en moins de 49 minutes. Bref, cette fois-ci, je ne suis pas partie à fond la caisse comme ça m’arrive dans beaucoup de courses mais je suis restée sur un rythme autour de 4’55/5’00 et j’ai absolument pas forcé et mes jambes ont déroulées toute seule comme des grandes ! J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir courir avec un petit groupe et des amis, c’est tellement plus encourageant.

Sans aucun doute, avoir suivi le meneur d’allure 1h45 et avoir couru avec Daniel à contribué à ma pêche d’enfer ! A vrai dire, je ne me suis jamais aussi bien sentie dans une course.

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Du coup, j’ai très vite compris que j’allais exploser mon record sur semi. J’ai lâché le meneur d’allure de 1h45 vers le 15ème km, car je me sentais vraiment bien. J’ai donc terminé en 1h44min29sec avec le sourire jusqu’aux oreilles et un petit nuage au dessus de la tête mais aussi avec une qualification aux Championnats de France de Semi !

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Plutôt constante, non ?

 

 

Je félicite également Lucile pour son temps de 1h48 à son premier semi  mais aussi Daniel qui a battu son record !

J’espère que ce petit compte-rendu de mon 2ème semi vous aura plu ! Ma prochaine course sera bien plus courte, puisque c’est un 5km !

A très vite

xxx