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Compte-rendu : Mon premier trail de 30km au Trail des Garciaux

20 juin 2019
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A l’occasion d’un week-end We run in nantes, j’ai participé à mon premier trail de…30km. De la « préparation » à mes courbatures douloureuses, je vous raconte tout ! 

A la base, je ne suis pas encore à l’aise sur les grandes distances mais j’ai eu la réflexion d’un certain Benjamin (qui se reconnaîtra sans doute) : « non mais tu ne vas encore t’inscrire sur une petite distance ». Je n’avais pas vraiment le choix et au fond il avait raison, il fallait que je passe ce cap et que je me teste sur une grosse distance en trail. Côté entrainement, je n’ai pas vraiment eu le temps de faire grand chose, je comptais sur ma prépa du Marathon de Paris pour me mener vers la ligne d’arrivée !

QUELQUES JOURS AVANT

Dans l’association, depuis quelques jours, tout le monde ne parle que de ce fameux week-end mais surtout de la soirée du Samedi soir. Et là, je commence à vraiment prendre peur, non pas de tenir la distance mais de ne pas tenir la soirée !!! Je me pose vraiment la question de si j’ai vraiment fait le bon choix au niveau de la distance.

JOUR J

Départ de Nantes avec toute l’équipe We run in nantes. Arrivés au gîte, je vérifie toutes mes affaires ; camel bag, 1 barre de céréales, 1 pompote, des gommes Stimium et du Sporteine. Comme d’habitude, je me badigeonne de baume du tigre sur les endroits où j’ai des tensions puis je me masse les cuisses à l’huile d’arnica.

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20 minutes plus tard et un détour dans la campagne, nous arrivons enfin à….St Perreux, the place to be ! Je récupère mon dossard et je fixe bien ma puce à ma cheville. Quelques photos, puis il est grand temps de s’aligner sur la ligne de départ.

Mathieu, Sid et Antoine décident de courir avec moi. Je pars sur un rythme lent, 30km nous attendent. Au 4ème kilomètre, premier obstacle, une montée à grimper à l’aide d’une corde. Ca c’est fait ! Je continue et je vois Sid s’éloigner. Je me pose des questions : « Soit il va trop vite », « Soit je vais trop lentement » mais je préfère rester comme ça et en garder sous la patte.

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On sillonne des petits chemin très techniques avec des racines et des cailloux, il faut bien regarder où on met les pieds. Je rattrape une fille sans trop de difficulté.

10ème kilomètre, tout va bien. Il nous reste encore 20km ! Ca monte pas mal mais je me force à courir dès que c’est possible. On m’annonce alors que je suis alors 3ème féminine.

14ème kilomètre, je vois au loin une autre fille. Je garde mon rythme, elle ralentie puis accélère à mon arrivée. Une course poursuite s’ensuit sur le plat. On est presque à 4.45 en allure, les garçons derrière moi ne comprennent pas. Au bout d’un kilomètre, je termine par la doubler. On rattrape Sid, qui a l’air épuisé et qui n’arrive pas à rester avec nous.

17ème kilomètre, ça monte dur…au point de devoir marcher. C’est à ce moment-là que je me dis que j’aurai peut-être dû prendre le 15km mais tant pis, maintenant j’y suis ! Antoine, blessé nous laisse partir devant, il a mal à sa jambe. Tandis que moi, j’ai mal au bide ! J’avais omis ce détail ! J’ai des crampes à n’en plus finir, j’essaye de boire. Ca passe.

20km, encore 10km ! On y presque ! Ca grimpe dur pendant plusieurs kilomètres puis une grande descente au 23ème. Je ne suis pas très confiante, ça glisse quand même pas mal. Je décide de ne pas prendre de risque.

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25ème km, je suis prise d’une énorme crampe au mollet. Ca ne m’étais jamais arrivée et ça me fait trop mal. Heureusement, il y le ravito, je n’arrive plus du tout à courir. Des bénévoles viennent m’aider et m’étirent. J’ai tellement mal que je commence à ne pas bien me sentir bien et avoir la tête qui tourne. Ils me donnent des poignées entières de raisins secs et des grands verres d’eaux. La Croix Rouge me propose un massage mais je n’ai pas le temps ! Je reprends alors sans douleur. Avec Mathieu, on profite d’un peu de répit pour remettre du rythme à notre course. Et hop, une montée, un sourire pour le photographe, je me retourne plus de Mathieu. Il ne doit pas être loin. Ca descend, je carbure, les jambes vont bien. Passage de rivière, je fonce dans l’eau sans réfléchir…alors qu’il y avait un pont ! J’en profite pour doubler pas mal de personnes.

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28ème, ma crampe réapparait de nouveau. je suis obligée de m’arrêter et de m’étirer toute seule avec un bout de trottoir. Pourquoi ça m’arrive à 2km de la fin !!!! Allez je bois un bon coup, reprend des raisins secs que j’avais mis dans ma poche et je repars.

La ligne d’arrivée est là, je cours, j’entends quelques adhérents We run qui crient mon nom, je donne tout (je me rends compte que j’en ai encore sous les pattes) Je termine alors en 3h21 et 2ème féminine.

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Je suis très contente de ma course. Je n’ai fait que d’être régulière sans m’effondrer. Au 10ème kilomètre, j’étais 100ème. Je termine 86ème. J’ai encore du boulot pour améliorer la fréquence de mes foulées et la technique des descentes mais ça été une chouette expérience. Et il faut à tout prix que je règle cette histoire de crampes qui ne m’étais jamais arrivée.

Et vous savez quoi dans mon plus gros des soucis, j’ai tenu la soirée jusqu’à 5h du matin ! Par contre, Lundi, c’était une autre histoire, qu’est-ce que j’ai eu mal aux jambes !

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Mon état d’esprit à 1 semaine jour pour jour du marathon de Paris

7 avril 2019
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Comme vous le savez, ou peut-être pas encore, pour la première fois, je m’apprête à courir le marathon de Paris. 

1 SEMAINE JOUR POUR JOUR DU MARATHON DE PARIS

A 1 semaine jour pour jour de l’objectif final, je me sens excitée mais en même temps anxieuse. Je me sentais de passer ce cap mais néanmoins, c’est une épreuve qui me fait très peur. Est-ce que je vais vraiment y arriver  ? Mais, le rêve de devenir « marathonienne », l’émotion et la fierté qui se dégagent de cette expérience me font oublier mes craintes.

Ces craintes et la volonté de vraiment relever ce défi m’ont font suivre une préparation assez spécifique.  Merci à mon coach Freddy ! Je m’en rends compte au fil des semaines, depuis que j’ai commencé, qu’il vaut mieux bien préparer cette épreuve. D’ailleurs, ça me rassure au fur et à mesure de mon plan : km après km, je me dis que  » peut-être bien que je vais y arriver…! » 

Mon objectif 

Lorsque l’on se prépare un plan d’entraînement, il faut avant tout s’interroger sur l’objectif que l’on souhaite atteindre. Dans mon cas et pour mon premier marathon, je ne souhaite que le terminer (ce qui est déjà pas mal lol). Mais bien sûr, j’ai un autre petit objectif derrière !

L’entrainement

J’ai alterné des footing, des séances de fractionné à ralllooooonge et des sorties longues. J’ai eu la chance d’être accompagné par les garçons de mon association qui ont toujours été là pour moi. Je craignais les sorties longues mais finalement, en changeant de parcours très régulièrement c’est passé tout seul ! Côté météo, j’ai eu énormément de chance, le temps idéal pour s’entrainer !

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Et côté esprit ? 

En ce moment, ma vie professionnelle n’est pas un long fleuve tranquille, loin de là. De ce fait, j’ai perdu énormément confiance en moi, je ne sais plus trop quels sont mes atouts, je suis stréssée et j’ai perdu ma joie de vivre. Je me pose alors plein de questions à une semaine de l’échéance. Mon esprit n’est pas tranquille, j’ai la tête ailleurs et pourtant je sens que je suis prête, les jambes sont là… Courir ce marathon est un engagement vis-à-vis de moi. J’ai envie de prouver que je peux réussir, j’ai envie de montrer que je suis capable d’accomplir des choses.

Y’a plus qu’à ! Et je vais la franchir cette foutue ligne d’arrivée ! 

Mon dossard sera le 18677

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Compte-rendu : Semi-marathon de Nantes 2017

11 mai 2017
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J’espère que vous allez bien malgré ce temps pourri ! C’est avec un peu de difficulté et le cœur gros que j’écris cet article. Pour ceux qui ne le savent pas, mon semi-marathon ne s’est pas passé comme prévu. Même si cette course restera un mauvais souvenir, j’ai quand même eu envie de vous raconter mon vécu et peut-être que cela m’aidera à tourner la page.

C’est donc début Janvier que j’ai décidé de participer au Semi de Nantes. Après, une première édition qui a eu un franc succès, j’avais à mon tour envie de me lancer dans cette aventure.

Pour ce semi, j’avais comme objectif de battre mon record personnel sur cette distance. J’avais fait 1h41 et quelques poussières au marathon de Nice-Cannes en duo. Cette fois-ci, j’avais envie de faire 1h40. Pour cela, j’ai eu un super coach, Freddy qui m’a préparé un plan d’entrainement. Celui-ci était composé de deux séances de fractionné, d’un ou 2 footings et d’une sortie longue.

Une semaine et demi avant avant le grand jour, mes douleurs aux pieds ont repris de plus belle. Je crois que j’ai comme une aponévrosite plantaire ou une tendinite achilléenne. Je tente tout de même faire un footing mais j’ai juste trop mal et cette sortie se transforme en cauchemar…Bref, j’oublie, je masse mes pieds et je mets des poches de glace pour atténuer la douleur. Mais je ne suis vraiment pas en confiance. Est-ce vraiment raisonnable de courir un semi ? Est-ce que je ne vais pas avoir mal au point d’abandonner ? Je me pose plein de questions mais de toute façon je n’ai pas envie de laisser tomber si près du but.

Le Samedi soir, mes parents couraient les Foulées de l’Eléphant. Je suis donc allée les encourager et je ne me suis pas déplacée pour rien, car mon père terminé a sous les 50min et ma mère sous les 1h ! Et ouai !

Le soir, avant de me coucher, je regarde une dernière fois la météo, car depuis 2 jours, ils annoncent un déluge sur toute la journée du Dimanche, avec des rafales à 50km/h ! Mais rien n’a changé malgré le peu d’espoir que je gardais.

Le lendemain, réveil à 6h15, petit-déjeuner avec des pancakes et du cake à la banane. Le départ est prévu à 8h30. J’ouvre les stores au lever du jour et là… pas de pluie ! Je ne crie pas victoire tout de suite, car ça peut très vite changer ! Puis je quitte mon appartement à 7h30 pour rejoindre toute l’équipe de We run in nantes à la boutique Sobhi Sport. Nous sommes très nombreux ; Thierry, Dan, Georges, Claire, Christophe,… et nos deux meneurs d’allure, Régis (1h45) et Ludovic (2h).

Nous arrivons sur le départ aux alentours de 8h. Une petite photo s’impose et nous prenons place dans le sac entre le 1h30 et le 1h45. L’ambiance est calme et bonne. 8h30, le départ est lancé. Mais malheureusement, je suis prise de stresse et d’euphorie et je pars bien trop vite sur les 2 premiers kilomètres mais sans trop vraiment m’en rendre compte.

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Puis, j’essaye de reprendre mon rythme mais je vois que je n’arrive pas à me caler sur l’allure prévue de 4;45. Au 6ème kilomètre, je prends conscience que ça va être compliqué et que ce n’est pas mon jour.

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Les prochains kilomètres vont être terribles, car j’ai pas d’énergie et je n’ai pas les jambes. J’ai les yeux qui fixent ma montre et je n’arrête pas de me demander POURQUOI AUJOURD’HUI ?

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Au 13ème km, je vois Régis, le meneur d’allure d’1h45 me rattraper. Gros coup au moral. Je décide alors de l’attendre et Régis me dit de rester avec eux quand à ce moment il annonce « On va accélérer un peu ». Et là je me dis « NOOOOOOON ». Le cauchemar continue. Je n’arrive pas à suivre la cadence et ça me redonne un coup au moral, car lors de mon premier semi marathon, j’avais suivi Régis sans problème alors que je n’avais aucun entrainement….bref, j’oublie et j’essaye tant bien que mal de mettre un pied devant l’autre et de me caler à 5;00 au kilomètre. Mais impossible, mon corps est fatigué…

Je passe le 16 km et là je n’en peux plus, mes jambes ne veuillent plus avancer et je ne sais plus où aller chercher le peu d’énergie qu’il me reste. J’ai juste envie de pleurer et de comprendre pourquoi il faut que ça m’arrive aujourd’hui.

Un peu plus tard, je retrouve Pierrick, de la team We run in nantes qui va trouver les mots pour me remonter le moral et me redonner des forces pour continuer. Puis je le lâche vers le hangar à bananes, car je n’en peux plus. J’ai retrouvé une allure de 5;00min au kilomètre mais je n’arrive pas à le suivre. Je suis au bout de la roulette ! J’ai vraiment du mal à accepter la situation. J’évite d’y penser et je pense juste à continuer, car je ne veux pas abandonner.

Puis, on passe au 20ème km. Je vois d’abord mon père qui prend des photos puis ma mère et là j’éclate en sanglots. Oui, parce que j’ai l’impression qu’il se sont déplacés pour rien et que ça ne sert à rien d’encourager une performance telle que celle-ci. Puis finalement, je suis attristée, car ce n’est pas la première fois que ce genre de situation m’arrive. Mais Pierrick reprend vite les choses en main et ne me laisse pas tomber.

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Le dernier kilomètre est interminable, avec plein de virages. Même si je connais le parcours, j’ai eu l’impression que la dernière ligne droite avant d’atteindre le tapis rouge n’a jamais été aussi longue. Je vois le chrono officiel au loin et j’aperçois 1h49. Il est donc hors de question que je passe au-dessus de 1h50. Je donne alors tout ce que je peux pour passer cette fameuse ligne d’arrivée. On me met une médaille autour du coup mais je déteste cette médaille.

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En ce qui concerne la météo, et bien grande surprise puisque nous avons eu aucun gouttes de pluie !

Le parcours est plutôt roulant. Nous traversons le centre-ville, le village de Trentemoult, la fameuse zone industrielle de Rezé et une grande partie du semi se fait également le long des bord de Loire.

RESULTATS

Je termine alors ce semi-marathon en 1h49, très loin de mon objectif fixé qui était d’1h40. Ce semi a été compliqué du début jusqu’à la fin. Je termine 70ème de ma catégorie sur 547 et 1354 sur 3547 participants.

LA LECON DE CETTE COURSE

Il y a plein de raisons qui peuvent faire que le jour J, ça ne fonctionne pas. La forme du jour n’est pas bonne, la météo n’est pas favorable, une blessure qui survient pendant la course… Mais est-il nécessaire de s’en faire trop longtemps ? Certes c’est décevant, mais les échecs font partie du jeu. On fait de bonnes et de mauvaises courses, c’est comme ça. Mais avoir confiance en soi c’est aussi reconnaître si un échec est dû à nous ou pas. Parfois on n’y peut rien, on doit faire avec et se dire que si on a rien à se reprocher ce n’est que partie remise…

Dans un premier temps, il est vraiment nécessaire que je peux prenne confiance en moi, c’est à dire me mettre toutes les chances de mon côté pour réussir mais cela ne veut pas dire forcément réussir !

J’espère un jour reprendre ma revanche sur cette distance, même si pour le moment, j’ai une appréhension de reprendre le départ d’une course.

Je tiens également à féliciter tous les copains de We run in Nantes. Et encore un grand merci à Freddy pour ses encouragements et son plan d’entrainement, même si le résultat n’est pas là…

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A très vite !

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Compte-rendu : les 10km l’Equipe 2016

9 juin 2016
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Dimanche 29 Mai, je prenais le départ des 10km l’Equipe pour la première fois.

Cela faisait un petit moment que je souhaitais tester cette course depuis le temps que j’en entendais parler. Cette année, nous étions 17 170 runners précisément à prendre le départ dont 36% de femmes.

Retrait des dossards 

Ce n’est pas moi qui ai retiré mon dossard et c’est ma petite soeur qui était de corvée (oui, la course à pied c’est pas trop son truc !). En tout cas, le retrait a été super efficace : un petit sac, le débardeur et quelques goodies.

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La veille

Le samedi, j’ai passé la journée à Rolland Garros donc c’était plutôt une journée tranquillou.

J’avais décidé de courir ces 10km avec un objectif : courir en dessous des 47 minutes. En effet, ces derniers mois, je me sentais bien et j’avais réussi à courir les Foulées de l’Eléphant en 47;16. Je pense donc que j’étais capable de courir aux alentours des 47 minutes.

Le Dimanche : D-Day
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7h, je me réveille pour avoir le temps de digérer mon petit-déjeuner.

8h30, nous arrivons au sas 47 minutes. J’ai la chance d’avoir ma petite soeur avec moi qui récupère tous mes affaires. L’intégration dans le sas se fait de façon très fluide et il n’y a pas trop de monde. Je parviens donc à me faufiler vers le début et me placer à côté du meneur d’allure.

9h, le premier sas Élites part. L’ambiance est assez au rendez-vous mais différente des autres grandes courses que j’ai pu faire comme le Run In Lyon. J’ai l’impression d’être la seule femme parmi tous ces hommes !

9h10, le départ est lancé. Je pars tout de suite avec le meneur d’allure et je suis très surprise de courir à mon vrai rythme dés le départ. En effet, les routes sont très larges et les vagues de départ ont été bien menées, résultat pas de ralentissements ni de bouchon durant la course. J’arrive dont à tenir une allure aux alentours des 4.45min/km. J’aperçois ma mère et mon père qui sont là pour m’encourager. Puis tout à coup, je rentre dans quelqu’un qui était en mode footing et que j’avais pas vu. Cette femme était partie du Sas 43 minutes mais je me demande aujourd’hui qu’est-ce qu’elle faisait là et à cette allure ? J’ai rien dit mais j’aimerais tellement que certaines personnes respectent leur Sas.

Tout se passe donc très bien jusqu’à cette premiere montée vers Daumesnil. J’essaye de m’accrocher à cette flamme verte mais en vain. Je la sens s’éloigner. Le premier ravitaillement arrive, je le zappe comme dans chaque 10km et j’essaye de rattraper le meneur d’allure qui s’est encore éloigné. C’est vers le 5ème kilomètre que mon rythme va fortement se ralentir puisque je vais passer au delà des 5min/km.

Et revoilà encore une montée. Mais là je n’en peux plus et mon corps me dit stop. Mes jambes ne veuillent plus avancer et j’ai presque envie d’arrêter. Vers le 7ème kilomètre, le deuxième meneur d’allure 47 minutes me double. J’essaye donc de me raccrocher à lui mais rien n’y fait.

Je croise de nouveau mes parents qui ne doivent pas comprendre ma stratégie de course !

J’essaye tout de même de puiser dans mes dernières ressources pour terminer du 9ème au 10ème km en 4’50 grâce aux encouragements de ma petite soeur. Je passe donc la ligne d’arrivée en 50;46, les larmes aux yeux et mécontente de mon chrono. J’essaye tout de même de garder le sourire, car ce ne sera qu’un mauvais souvenir et je vais très vite reprendre ma revanche !

Photo 10km l'Equipe

Toujours garder le sourire même dans la souffrance !

Je récupère ma très belle médaille (pas vraiment méritée…) avant d’aller retrouver ma petite soeur.

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Bilan :

J’ai plutôt apprécié cette course même si je trouve qu’elle reste une course très masculine. Le nombre de participants était très bien géré ainsi que les SAS. Par contre, il faut savoir que le parcours n’est pas vraiment plat : quelques montées et quelques faux plats sont à prévoir.

Concernant mon résultat, je vais reprendre très vite ma revanche avec les prochaines courses natures et trails qui arrivent. Je termine tout de même 652ème sur plus de 6000 femmes qui couraient.

Prochain rendez-vous ? Au Run in Lyon, pour j’espère descendre cette fois-ci descendre sous les 47 minutes pour de bon !

En tout cas je tiens à remercier ma petite soeur pour son soutien et également à mes parents pour leurs encouragements.

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A très vite !